16 novembre 2016 Comédies musicales

« 42nd Street », the lullaby of Broadway, enchante Paris !

Le rythme irrésistible des claquettes et les paillettes de Broadway viennent effacer le temps d’une soirée l’effarement semé par la récente élection présidentielle trumpienne ; le rêve américain semble toujours au rendez-vous avec cette comédie musicale pimpante qui sonne gaiement l’approche des fêtes de fin d’année.

42nd Street
Musique de Harry Warren, chants d’Al Dubin
Livret de Michael Stewart et Mark Bramble

Au Théâtre du Châtelet, Paris
Du 17 novembre 2016 au 8 janvier 2017

Avec l’Orchestre du Châtelet.

Un emblème des « backstage musicals » américains.
Vous ne résisterez pas à l’optimisme revigorant de 42nd Street, emblématique « backstage musical » américain, un genre de comédie musicale qui entre dans les coulisses d’une troupe pour raconter la préparation d’un spectacle. Nous sommes à New York, en 1933 : le milieu du spectacle a été durement touché par la dépression économique de 1929. Le metteur en scène Julian Marsh espère retrouver une place éminente à Broadway grâce à sa nouvelle comédie musicale, Pretty Lady. Mais la vedette féminine se blesse lors des répétitions. Le spectacle sera sauvé grâce au talent d’une jeune choriste de la troupe, Peggy Sawyer.

42nd Street © Théâtre du Châtelet - Marie-Noëlle Robert

42nd Street © Théâtre du Châtelet – Marie-Noëlle Robert

Un spectacle éblouissant.
Sur cette intrigue se greffent des numéros chantés et dansés  accompagnés de scènes de claquettes à couper le souffle. La mise en scène et les enchaînements au cordeau attestent du haut niveau et de la formidable énergie des interprètes. Les costumes, décors et mises en lumières reflètent parfaitement l’univers des comédies musicales de Broadway et construisent habilement l’intrigue, depuis les premières répétitions jusqu’au show final, en passant par la générale et de maints rebondissements. L’Orchestre du Châtelet se livre à la perfection à l’interprétation des airs mythiques d’Harry Warren et d’Al Dubin qui résonnent encore longtemps dans nos têtes à la sortie du spectacle.

42nd Street © Théâtre du Châtelet - Marie-Noëlle Robert

42nd Street © Théâtre du Châtelet – Marie-Noëlle Robert

Une dernière danse, une dernière chanson.
Comme si Jean-Luc Choplin avait gardé le meilleur pour la fin, lui qui a déjà habitué son public aux plus fines comédies musicales de Broadway – avec un Américain à Paris en 2014 ou Singin’ in the Rain en 2015, il offre aux spectateurs du Châtelet un dernier feu d’artifice avant la fermeture du théâtre pour travaux.

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